long strain running

Voici deux ans, je vous confiais mes impressions sur le congrès d’échocardiographie de Bordeaux et sur l’omniprésence de l’analyse des déformations (strain) par speckle tracking.
Cette année encore, de nombreuses présentations ont soulignés l’importance du strain longitudinal global (le plus « robuste »), avec une valeur normale de l’ordre de -20%. La concurrence s’est alignée, les grands constructeurs ont tous un logiciel de calcul embarqué sur leur toute nouvelle machine de haute gamme. Pendant que Philips s’aligne sur GE pour la qualité de l’analyse du strain (et particulièrement le contourage automatique, qui n’a pas toujours été leurs fort), GE s’aligne sur Philips en proposant (enfin!) une sonde d’ETO 3D.

Ainsi donc, chaque constructeur propose cette année la nouvelle technique développée par son concurrent, mais aucune technique nouvelle ne se profile réellement à l’horizon. Notons tout de même que l’acquisition d’un volume VG en 3D en un seul cycle devient possible avec les machines de dernières générations, permettant de faire de la FEVG automatisée. Cette voie, couplée au contraste, permettrai probablement de calculer des fractions d’éjection et des volumes proches de ceux obtenus en IRM. l’analyse du strain longitudinal global sur un un seul cycle, sur un volume 3D est encore pour cette année du domaine de la science fiction.

En attendant, le financement nécessaire pour acheter ces petites beautés est, pour cette année, également du domaine de la science fiction…

Pour patienter, je vous laisse en compagnie des moustaches les plus funky de l’histoire des hippies, avec cette vidéo de 1973 des Doobie Brothers. (Sur les vidéos plus récentes, la moustache reste, mais les cheveux tombent, et le groove aussi…)

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